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Le président du Conseil provincial victime d’une machination
Toute la population de la province de Khouribga a été vivement indignée par l’arrestation de Haj Mbarek Hanbali, président du conseil provincial et ex-parlementaire istiqlalien, et avec lui son fils, le président de la commune de Oulad Gouawech, un conseiller communal et un employé de la commune, arrestations que le conseil provincial du parti de l’Istiqlal, dans une réunion extraordinaire, jugea abusive et entachée de suspicion, étayée d’arguments fallacieux et exprima à l’unanimité sa solidarité avec Haj Mbarek Hanbali et avec tous les détenus dans ce dossier. En effet, comment arguer des actes d’accusation d’enlèvement et de séquestration d’un individu quand le créancier et le débiteur sont restés des heures au commissariat de police de la ville et puis devant l’imprévoyance ou l’insouciance des responsables, ils quittèrent les locaux de la police pour se référer aux adouls devant lesquels le débiteur déclara lui-même vouloir céder par aliénation un héritage de sa mère pour s’acquitter de sa dette, mais c’était un samedi et il manquait des documents de la conservation, alors on dut recourir à la légalisation d’une attestation de reconnaissance de dette ? Relatons les faits avec objectivité : Alors que le président de la commune était parmi les invités du moussem de Béjâad, son regard fut attiré par la présence d’un individu qui lui devait une somme de 160 millions de centimes depuis une dizaine d’années de faux-fuyants et d’atermoiements en plus de chèques évalués à 55 millions de centimes. Comment se ressaisir devant une telle situation et laisser échapper un tel énergumène qui, selon des sources proches, était un récidiviste et objet de plusieurs notes de recherche et qui prétendait toujours qu’il jouissait d’une protection de haut niveau ? De plus, les faits ont eu lieu un samedi et le débiteur ou la soi-disant victime d’enlèvement ne déposa sa plainte que le mardi d’après, c’est-à-dire 3 jours après. Ce qui justifie indéniablement que la plainte ne se basa que sur des allégations soutenues par une manigance bien manœuvrée afin que notre débiteur s’acquitte de sa dette par chantage et rançonnement. Et c’est ce qui advint au lendemain de l’arrestation. Aujourd’hui, l’affaire est entre les mains du juge d’instruction et citoyens et militants ont confiance en la justice pour jeter la lumière sur ce dossier. EL AZHAR
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(Posted by hamdi, October 25, 2011, 4:33 PM)